Le dernier livre du Coureur de grèves 

vient de paraître !!!

La rivière des Parfums

Ce récit conduit le narrateur aux frontières de l’irréel, de la folie, peut-être, à travers un voyage intime en compagnie de l’âme ou de l’esprit de son père. 
Ce père, décédé depuis plus de vingt ans, l’attend à l’aéroport de Roissy, au retour de l’un de ses voyages au Vietnam, pays des origines paternelles. 
C’est le début d’une histoire où l’on va suivre la lutte psychologique que livre l’auteur avec « son père », pour rester dans la normalité de la vie tout en frôlant un peu plus, au fil des jours, la frontière de la déraison. 
L’âme du père est revenue pour que son fils la reconduise au bord de la Rivière des Parfums, là où se trouvait le berceau familial. 
Ce voyage hors du commun qu’ils feront ensemble, nous conduira à rebours du temps, sur les traces de leur vies, jusqu’au but ultime. 
Ce témoignage interroge sur la réalité des 
« âmes » et la possibilité de communiquer avec elles. 




Avis des lecteurs :

Michèle D. (Belgique), le 9/09/2025 :

Comme promis, je m'empresse de vous relater mes impressions après la lecture de votre " petit bijou" de livre.
 Lorsque j'ai tourné la dernière page, je n'ai pu m'empêcher de ressentir un immense frisson tant votre tranche de vie liée intimement à celle de votre père m'a bouleversée.
Votre écriture est emplie de douceur et de sensibilité.
Une magie s'opère tout le long de la lecture et on n'en ressort pas indemne.
Je m'imagine aisément que votre démarche n'a pas été facile tant le parcours de votre papa est parsemé de cruauté, d'inhumanité, lui qui a toujours eu le sens de ses responsabilités.
Réussir votre mission requérait de la force mentale et de la foi en votre connivence avec lui. Et c'est gagné !
Je peux vous assurer qu'à aucun moment, votre témoignage ne s'essouffle. 


Éric M. La Chapelle en Vercors (38) le 18/09/2025
Cher coureur de Grèves, ta rivière se répand comme un delta où les parfums font oublier l’océan si proche… Remonter l’eau jusqu’à sa source, son père, apaiser ses tourments, recouvrer sa mémoire, l’eau s’écoule entre les mains, l’ancêtre demeure, une quête permanente, d’une vie à l’autre, de la noirceur du monde à la belle âme que nous désirons tous ; tu as trouvé ton chemin et remonter ce fleuve des ténèbres avec toi est une émotion car au-delà coule une autre rivière, un esprit libéré, une âme sans peine.
Merci,
Eric

E.  A. St-Quay-Portrieux (22) le 8/10/2025
...  J'ai interrompu ma série de lectures chinoises pour lire La Rivière des parfums... Un livre qui m'a surprise, un peu déroutée (avec mon cartésianisme un peu étroit!) et touchée, aussi. Je mesure combien tu as souffert de cette présence inquiète de ton père, une expérience étrange, difficile à communiquer, et en effet l'écrire était sûrement une bonne "thérapie".
 Cette lecture a fait remonter en moi des souvenirs de mes parents, de ma mère en particulier.
...  Ton expérience est d'autant plus intéressante parce que tu affirmes dès le début être rationnel et ne pratiquer aucune religion. (Il y a des gens "allumés" dont on attend des récits semblables, on ne s'en étonne p
as). 


Maud L. Caen (14) le 29/10/2025

je viens de finir ton livre; 

une mise à nu magnifique !... toute en simplicité et pudeur ...

j'ai beaucoup aimé :

I) la longue introduction "âme, esprit, folie ?"

II) les passages en italique qui décrivent ce que tu ressens si profondément et qui parlent si bien de cette dualité qui te compose...

III) ton cheminement dans le livre alors que chaque chapitre est une "nouvelle" en soi, indépendante des autres.

IV) les répétitions qui nous aident à comprendre ce que tu as enduré, dans le doute, la peur, la solitude ...

pour moi, il démontre toute la difficulté de la mixité en un seul être.

en cela il est passionnant à lire.

et je trouve complètement fascinant et magique, qu'au bout de plusieurs dizaines d'années de vie dans le monde occidental, 

nettement prépondérant pour toi, ton côté vietnamien se soit révélé à toi, malgré ton papa si taiseux dans sa vie, si discret dans sa mort,

et malgré le fait que tu ne parles pas vietnamien.

on ne peut pas "éteindre" une origine.

tu as sublimé cette flamme vietnamienne qui te compose, après beaucoup de questionnements et de tourmentes ... maintenant tu sais ... 

puissent l'apaisement et la sagesse que ce "long vertige" t'a donné enfin, te faire découvrir encore et encore ce pays paternel qui est en toi et dont tu es ...

merci pour ce témoignage / partage

Y. D. st-Ismier (38) le 12/11/2025
 .... A l’occasion d’une visite dans ta galerie cet été Je me souviens, nous discutions et tu te lèves de ton fauteuil de bureau et tu me dis, « j’ai été  ramener l’âme de mon père au Vietnam ».
J’ai cru mal comprendre, ou j’ai pensé à une blague, mais j’ai compris que tu étais sérieux.
Je suis chrétien, hors église, Comme tous les enfants bretons de ma génération j’ai été abreuvé de catholicisme.
Ma foi à beaucoup voyagé et je l’ai souvent perdue de vue mais la notion d’âme est restée présente et j’ai été curieux de savoir ce que tu voulais me dire en utilisant ce mot âme devenu désuet.
 J’ai donc repris la lecture de ton récit pour découvrir que je ne pouvais pas le lire au sens habituel du terme. Je me sentais un peu voyeur et en même temps engagé.
Quand je lis un livre c’est pour me documenter, pour apprendre, pour me distraire, mais c’est un produit exogène qui me laisse libre.
J’ai senti que La
rivière des parfums me proposait autre chose, un partage, je dirai une participation, un engagement.                           
Comment faire, J’ai pensé que descendre la
rivière des parfums pages après pages, dans une barque, jusqu’à la page 164 devrait me permettre de partager tes sentiments. J’ai donc commencé la descente.
la rivière n’a pas toujours calme, J’ai été balloté
Certaines pages disaient un monde gris, d’autres un moment ultime inoubliable, les mains dans les mains de ton père les yeux dans les yeux. Un chant d’amour.
Finalement je l’ai descendu cette rivière et je me suis amarré à la borne 164. J’ai lu avec attention et je pense avoir compris ton projet. Il répondait à un appel impératif  que toi seul entendais.
J'ai vaincu la rivière mais ai-je digéré toutes les pages ?
... 
J’ai aimé ce livre parce qu’il dit une magnifique et douloureuse histoire d’Amour.
Je l’ai aimé parce qu’il est bien écrit, le don de la photo se partage heureusement avec celui de l’écriture.
J’ai aimé ce livre parce qu’il est osé, émouvant, il ne raconte pas une histoire, il la vit.
J’ai aimé ce livre parce qu’il m’a transporté dans un Vietnam inconnu.
J’ai craint pour toi, mais Je ne suis plus inquiet.
A travers ces pages je t’ai vu heureux et serein prendre l’avion du retour.